...Un ange qui redonne l'espoir...
- Aly ma chérie Fît sa mère les bras grand ouvert, avant de la serrer fort en manquant de l'étouffer.
- Le regard plongé dans le fond du couloir extérieur. Bonjour papa Lança Alizée avant de lui faire la bise.
Une fois les retrouvailles terminées, les manteaux fidèlement accrochés au porte manteau et les bottes posée sagement sur le tapis attendant l'heure de repartir. Alizée invita ses parents dans le salon où les attendaient petits fours, coupe de vin et d'autres de ses choses qui font qu'un apéritif est réussi. Une fois la discussion bien entamée, toujours les mêmes questions refont surface.
- Ca va ma chérie ?!
- Oui maman.
- Tu as l'air bien pâle Répondit sa mère lui touchant la joue délicatement, comme pour essayer de lire ce qu'elle ressent à l'intérieur.
- Laisse la un peu tranquille, si elle te dit qu'elle va bien et comment veux-tu être bronzé en plein hiver. Vraiment bon ces petits fours.Changea de sujet son père.
- Merci. J'ai eu de la peine avec la cuisson mais ils ne sont pas brûlés pour une fois...
- Tu as des nouvelles de Bill ?! Repris sa mère.
- Non je n'ai plu eu de nouvelle depuis février dernier, lorsqu'il m'appelait encore pour me souhaiter joyeux anniversaire et prendre de mes nouvelles. Répondit-elle le regard attristé.
- Hey mais tu as toujours le petit ange de noël que je t'avais offert à votre arrivée Fît son père, en lançant un regard noir à sa femme pour lui faire comprendre que ces questions ne faisaient que remonter des souvenirs douloureux à la surface.
- Oui toujours je le trouve tellement adorable il me fait penser à celui que maman accrochait toujours sur le haut du sapin.
- C'est vrai, tu voulais toujours l'accrocher toi mais tu n'y arrivais jamais à cause de ta petite taille.
- Et je devais toujours te porter pour que tu y arrive et après tu nous laissais pas défaire le sapin parce qu'il était dessusRépondit son père.
La conversation continua comme ça pendant encore quelques instants avant qu'ils arrivent sur un sujets très délicats, à force de revenir sur l'enfance d'Alyzée ils en arrivèrent à celle de Zoé. Ce qui rendit l'atmosphère très tendu, chacun ne savait plus que dire et Alizée avait une larme qui coulait le long de sa joue telle une goutte de pluie cherchant du réconfort auprès d'autres petites gouttelettes, un peu comme ce flocon qui était arrivée sur son nez chechant la chaleur humaine pour disparaître. Heureusement les autres larmes furent sauver par la sonnerie du four, Alizée se leva reprit ses esprit et se dirigea vers la cuisine pour sortir la dinde qui crier au feu dans le four. Oui au feu c'est le mot, elle était à la limite de l'enflamment, une fois posée sur la table avec ses amis salades, légumes et autres toute la famille enfin les trois membres de la famille se mirent autour d'elle. Comme toujours c'est le père qui coupa la dinde, ce qu'il fît à merveille, il avait l'habitude et ça se voyait. Pas comme Bill à leur premier réveillon de noël dans cette maison, qui avait fait glisser le plat par terre sous le rire hébété de son frère, les autres membres du groupe et la famille, ce fût bien drôle, moins que l'état dans lequel était le tapis qui baignait dans la sauce et la dinde à moitié mangée par plume le caniche de la tante Clara. Une fois le calme repris ils ont appeler un traiteur de dernière minute, qu'es que c'est pratique quand même la célébrité. Que de souvenir qui n'auront peut-être jamais la chance de pouvoir refaire surface autour d'un verre entre amis, ou du moins sans Alizée. La soirée continue dans le calme, normal, quand on mange il est difficile de parler en même temps, à moins que l'on soit très fort.
- C'était vraiment succulent, bientôt tu va dépasser ta mère en cuisine.La complimenta son père tout en s'essuyant le bord de lèvres avec la serviette de table.
- Quand même, j'en suis loin, ce n'est pas en mangeant tout les jours au restaurant et en cuisinant maximum deux fois par semaines que je vais y arriver.
- Tu manges tout les jours au restaurant, ce n'est pas très sain tout ça... L'air inquiet.
- Maman, je n'ai pas le temps de me préparer à manger avec mon travail, je ne suis quasiment jamais à la maison, sauf la nuit.
La discussion continua autour du dessert une somptueuse bûche de noël, puis après le café il fût l'heure d'ouvrir les cadeaux.
- Voilà pour toi papa. Elle lui tendit une petite boîte soigneusement emballée
- Il l'ouvrit délicatement oh une montre. Lui fait un bisou en guise de remerciement.
- Comme tu dis toujours je suis désolé d'être en retard, ma montre fait des siennes, avec celle-ci tu n'auras plus ce problème.
- Zut comment je vais faire quand je suis en retard maintenant. Dit-il avant de rire .
- Et voilà pour toi maman. Elle lui tendit un emballage assez allongé et pas très rigide.
- Après avoir secoué le paquet elle l'ouvre Merci beaucoup ma puce, elle est magnifique.
- Une écharpe quelle bonne idée.
- Oui elle me dit toujours au téléphone qu'elle n'aime pas venir à Berlin parce qu'il fait trop froid. Maintenant tu pourras venir plus souvent.
Puis pour finir, ce fût au tour d'Alizée d'ouvrir son cadeau. Elle lâcha un petit sourire en voyant que c'était l'ange dont ils parlaient tout à l'heure avec à son aile un bon d'achat dans une grande boutique. Elle les prit dans ses bras, cela lui fît le plus grand bien, cela faisait tellement qu'elle n'avait plus eu l'occasion de trouver réconfort dans les bras d'une personne.
- Tu as besoin d'un ange gardien en cette période difficile.
- Espérons qu'il me guide sur les traces de Zoé. Répondit Alizée avec une grande lueur d'espoir dans son regard.
- Nous aussi nous l'espérons, nous aussi
Après ces quelques phrases dites dans l'espoir, il fût l'heure de repartir pour les parents d'Alizée ils avaient encore de la route à faire jusqu'à Hambourg. Le moment des adieu était imminent de tel qu'Alizée en avait le c½ur lourd de savoir qu'elle allait se retrouvée à nouveau seule dans ce grand appartement, elle en a l'habitude....Mais pas ce soir, pas le soir de noël.
- Au revoir ma chérie, prend bien soin de toi. Dit sa mère avant de la prendre dans ses bras.
- On est toujours là pour toi jours et nuit quoi qu'il arrive n'hésite pas. Fît son père avec de l'inquiétude pour l'état de sa fille dans le regard.
- Je vous le promets, on se revoit bientôt, rentrez bien....
Sur ces dernières paroles elle refermât la porte lourdement et se dirigea dans la chambre de Zoé, s'assis sur son lit :
- Joyeux noël ma petite puce.
Une larme coulait le long de sa joue, elle ne pris même pas la peine de l'essuyer, cette larme qui depuis tout à l'heure lui chatouillait le coin de l'½il. Elle déposa l'ange offert par ses parents au chevet de Zoé et ajouta :
- Qu'il te protège où que tu sois.
Elle se releva doucement scruta cette chambre vide dans l'espoir de trouver l'indice que tout le monde a cherché depuis son départ...Mais rien...Elle monta dans sa chambre avec cette petite gouttelette d'eau salée qui glissait le long de sa joue au rythme de ses pas, ce sera sa seule compagnie pour ce soir, mais une compagnie qui ne serait pas éternelle car bientôt elle se sera écrasée sur le sol après avoir fini de parcourir son visage.
Une fois dans son lit, le regard fixé au plafond, elle se mît à penser à Bill, à leur amour, cet amour qu'elle croyait immortel, invincible. Que les v½ux de mariage avaient rendu encore plus fort. Elle ne pouvait cesser de penser à lui, mais était-ce réciproque ?! M'avait-il oubliée ?! Avait-il refait sa vie ?!Lui arrivait-il de se rappeler l'amour dans lequel était né notre petite Zoé ?! A force de se poser toutes ces questions elle finit par s'endormir paisiblement, enfin en apparence seulement. Car en elle toujours ce même rêve était présent :
//Deuxième Flash Back:
Vendredi 20 Janvier 2014, Berlin
- Bill dit moi quelque chose je t'en supplie ?!?!!!
Alizée était debout devant l'amour de sa vie, elle le regardait attendant une réaction de sa part, un mot, un souffle, un murmure. Depuis la nuit du 24 décembre tout était devenu si sombre dans leur vie, les enquêtes n'avaient rien donné, elle est actuellement suspendue car trop peu d'indice ne leur permettent de retrouver la petite Zoé. Malgré touts les efforts fournis par les avocats du couple, le FBI ne voulait pas rouvrir l'enquête, trop peu d'informations, ils nageaient dans le brouillard total depuis un mois. Bill et Alizée menèrent leur propre enquête pendant quelques jours après l'enlèvement, mais sans succès. De nombreuses engueulades, des cris, des larmes voilà leur quotidien à ce jour. A bout de force, ils commençaient à perdre tout espoir, ni demande de rançon, ni lettre, ni photo, rien ne leur permettant de s'accrocher à l'idée qu'elle était en vie, ce n'était pas un enlèvement ordinaire.
Leur amour à atteint, en ce jour de janvier, un point de non-retour.
- Une larme lui montait à l'½il Bill je t'en prie regarde-moi, dit quelque chose.
- Tout ça c'est de ta faute, si ton entreprise n'avait pas organisé ce gala nous aurions été près d'elle et rien de tout ça ne serait arrivé. Il se leva d'un bon et partit en direction de la chambre.
- Ne dit pas ça...Ne dit pas ça. Elle fondit en larme sur le tapis, se laissant glisser le long du canapé, la tête posée sur les genoux, elle se sentait coupable de tout.
Après un court instant inquiétée de ne pas revoir Bill, elle se leva tant bien que mal, à bout de force elle s'arrêtta sur le pas de la porte.
- Comment oses-tu dire ça ?!?!Comment !!!!Eleva-t-elle la voixSi ça ne serait pas arriver ce soir ça serait arriver un jour de concert....C'est tout autant de ta faute Bill....S'exclama-t-elle tant bien que mal la bouche tremblante.
- Je le sais, je suis fautif d'avoir trop eu confiance en Charlie.Prends une de ses valise au fond de l'armoir.
- Qu'es que tu fais ?!
- Je ne peux plus rester ici, je vais rejoindre Tom aux U.S.A.
- Bill ne fait pas ça, je ne veux pas te perdre. Reste avec moi, sans toi je ne suis rien.
- Et moi c'est avec toi que je ne suis plus rien. Tout me rappelle Zoé ici c'est trop dur... Baisse la tête.
- Et moi alors, tu y penses à moi, on est deux à vivre cette situation, et toi...tout ce que tu trouves à faire c'est fuir...tu n'es qu'un lâche...
- Et toi tu es trop naïve de croire que notre fille est toujours en vie. Prend sa valise dans les mains, et passe le seuil de la porte.
- Bill ne t'en va pas JE T'AIME Cria-t-elle dans un dernier espoir.
- Et moi je n'ai plus la force de t'aimer. Une larme coulant le long de sa joue aussi discrète que son poing qu'il tenait serré sous le coup de la colère et il claqua la porte d'entrée.
Ce fût les derniers mots que lui dit Bill avant de fuir ses responsabilités. La laissant là, seule avec les paroles tranchantes qu'il venait de déballer. A bout de force elle s'effondra sur le sol.
Fin du Flash Back//
Aujourd'hui 25 décembre 2016, Berlin
- Driiiiiiing driiiiiiing. La sonnerie du téléphone qui retentit.
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Est-ce que ça vous plait toujours ?!
Vous n'êtes pas décus pas les personnages, l'histoire ou autre ?!?!
Bonne lecture
=)